BrennholzBois de chauffageDéboisement

A Madagascar, 120’000 hectares sont déboisés chaque année – une superficie équivalente à celles du lac des Quatre-Cantons.

90 pour cent de la forêt originale a déjà disparu. Le déboisement est dû à l’exploitation de bois précieux et de construction ainsi qu’au besoin de surfaces cultivables et pratiques agricoles.

Holzkohle steht zum Verkauf bereitCharbon de bois prêt à vendre

Mais la majeure partie – 80 pour cent – du bois abattu est utilisée pour la cuisson. Un ménage rural typique consomme quatre tonnes de bois de chauffage par an pour la préparation de ses repas à feu ouvert, sur un foyer traditionnel trois pierres. Un ménage moyen dépense un tiers de ses revenus pour acheter du bois chauffage ou du charbon de bois.

C’est là que nous intervenons : Par la promotion de méthodes de cuisson à haut rendement énergétique nous aidons la population à réduire sa dépendance du bois et du charbon de bois.

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Le déboisement entraine une série de conséquences néfastes. En l’absence d’un couvert végétal et de racines d’arbres, indispensables pour fixer la couche arable, les sols sont exposés aux intempéries et soumis à l’érosion.

Rote FluesseLes cours d’eau enlèvent l’humus et prennent une teinte rougeâtre.

En très peu de temps, le vent et la pluie emportent la mince couche d’humus qui recouvre les sols déboisés. Les fleuves sont envasés et transportent des sédiments vers la mer, où ils étouffent les coraux au détriment de l’habitat des poissons.

Le niveau de la nappe phréatique baisse, la désertification avance et une quantité importante de terres cultivables est perdue chaque année.

Sous l’effet du déboisement effréné des peintes, les éboulements et glissements de terrain deviennent de plus en plus fréquents et constituent une grave menace pour les zones habitées et infrastructures

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ErosionLe sol laissé à nu subit un lessivage par les pluies torrentiellesLes effets climatiques du déboisement sont dévastateurs : Les cycles naturels de l’eau sont sont perturbés et les régimes régionaux de précipitations modifiés. Les pertes de récolte associées à ces phénomènes ont fortement augmenté. La fréquence et l’intensité des cyclones, inondations et sécheresses (notamment dans le sud de l’île) sont en augmentation et la présence d’eaux stagnantes favorise la prolifération des ravageurs et parasites.

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